Hier, lundi 9 février 2026, s’est ouverte la 23ᵉ édition du Festival international du film océanien (FIFO).
Un rendez-vous majeur pour le Pacifique, qui rappelle combien l’audiovisuel est un outil essentiel pour raconter les territoires, transmettre les mémoires, interroger les réalités et ouvrir le dialogue.
À travers le documentaire, les peuples d’Océanie choisissent de se dire eux-mêmes, de témoigner, de dénoncer parfois, mais surtout de faire vivre leurs histoires et leurs regards. L’image devient alors un moyen d’expression, de sensibilisation et de compréhension du monde.
Un message rappelé lors de l’ouverture du festival par Jean-Philippe LEMÉE, directeur régional de Polynésie la 1ère.
Le FIFO est bien plus qu’un festival.
C’est un lieu où le Pacifique se raconte par celles et ceux qui le vivent.À Polynésie la 1ère, le documentaire est au cœur de notre mission de service public.
Il éclaire nos réalités, donne du sens au temps long et fait entendre des voix trop souvent absentes des écrans.Être présents au FIFO, c’est assumer une responsabilité :
soutenir les auteurs du Pacifique, accompagner la création du réel et porter ces récits au-delà des îles, vers l’ensemble des Outre-mer et l’Hexagone.Les films présentés interrogent nos sociétés, nos mémoires et nos combats.
Notre rôle n’est pas d’en atténuer la force, mais d’offrir un espace juste, respectueux et exigeant.À travers le FIFO, c’est une certaine idée du service public qui s’exprime :
proche des territoires, fidèle aux identités du Pacifique et ouvert au monde. Raconter le réel ici, dans le Pacifique, c’est faire vivre pleinement le service public.
Jean-Philippe LEMÉE - directeur régional Polynésie la 1ère.
En soutenant la création documentaire locale et régionale, le réseau La 1ère accompagne les auteurs et autrices dans l’expression de regards singuliers et engagés, et assure la diffusion de ces récits auprès de l’ensemble des publics, dans les Outre-mer comme dans l’Hexagone.
Sur Polynésie la 1ère, le documentaire occupe une place identifiée et structurante dans la grille, avec notamment la case Patitifa, un rendez-vous documentaire programmé régulièrement pour donner du temps et de l’espace aux récits océaniens et aux points de vue du réel. Dans le cadre de la 23ᵉ édition du FIFO, l’antenne déploie un dispositif éditorial renforcé (télévision, radio, numérique) avec une programmation spéciale de documentaires chaque soir, des émissions en direct, des modules et des reportages dédiés au festival pour faire vivre l’événement à tous les publics.
Au-delà de la diffusion, le FIFO est aussi un lieu de rencontres professionnelles structurantes, réunissant auteurs, producteurs, diffuseurs et partenaires autour d’échanges, de masterclass et d’ateliers favorisant la circulation et la construction de projets documentaires.
Dans ce contexte, Julie Grivaux, Directrice adjointe des Documentaires chez France Télévisions (chargée de coordonner les offres documentaires nationales), est présente pour représenter le groupe, identifier des œuvres et renforcer les liens éditoriaux et industriels autour du documentaire.
Aux côtés de Julie Grivaux, Gabrielle Lorne, responsable de programmes à la direction éditoriale du Pôle Outre-mer de France Télévisions, participe également aux échanges professionnels, afin d’ancrer les programmations ultramarines dans les axes stratégiques de la création documentaire du réseau et de soutenir les créations océaniques.