Dimanche 26 juillet, nous commémorerons le 10e anniversaire de la mort du Père Jacques Hamel, assassiné par deux terroristes islamistes, alors qu'il célébrait la messe dans son église.
Dix ans jour pour jour après cet événement, le Jour du Seigneur sur France 2 fait mémoire du Père Hamel avec la diffusion d’un documentaire Au nom du père Hamel, Roseline et Nassera suivi de la messe en direct célébrée avec la paroisse de Saint-Etienne-du-Rouvray, en présence du Cardinal Aveline et de Monseigneur Lebrun, archevêque de Rouen.
10.30 Au nom du père Hamel, Roseline et Nassera
Réalisation Jean-Yves Fischbach (26’)
26 juillet 2016. Dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray, le père Jacques Hamel est assassiné par deux jeunes islamistes radicalisés alors qu’il célébrait la messe. Face à l'effroi et à la douleur, Roseline Hamel, la sœur du prêtre, pose alors un geste fort : elle demande à rencontrer la mère de l'un des assassins. Un choix inouï qui devient le point de départ d'un dialogue que rien ne rendait possible. À travers leurs voix et leurs silences, ce documentaire raconte le courage discret de deux femmes qui, peu à peu, ont partagé leurs souffrances pour construire, aujourd'hui, une sincère amitié.
11.00 Messe célébrée avec la paroisse de Saint-Etienne-du-Rouvray
En mémoire du Père Hamel et de toutes les victimes de la barbarie et de la violence aveugle.
Prédicateur : Monseigneur Dominique Lebrun, archevêque de Rouen
Président : Cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille
A voir dès le vendredi 24 juillet sur france.tv
Père Hamel, martyr de la République (rediffusion)
Réalisation Alfred de Montesquiou
Un drame national, mais aussi un huis-clos dans une ville de province : l’assassinat du père Jacques Hamel demeure un événement complètement hors norme à l’échelle de la société française. Ce film est une enquête qui revient avec les témoins clés du drame - familles et amis des victimes, élus, curés, imams, policiers, ministres - sur l’assassinat barbare du Père Hamel et dessine le portrait émouvant et digne du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray.
C’est également le témoignage d’une communauté qui a conservé sa cohésion face à l’horreur, dans un dialogue interreligieux toujours renouvelé. Le film éclaire également certains dysfonctionnements des renseignements français sur cette affaire.