À l’approche de la 43ᵉ édition des Journées européennes du patrimoine, Le Monument préféré des Français fait son grand retour sur France 3. Stéphane Bern vous emmène à la découverte de l’extraordinaire richesse du patrimoine culturel, architectural et historique de notre pays. Après les votes des téléspectateurs, qui ont désigné les 14 monuments finalistes représentant leur région de cœur, place au grand dénouement.
Au cours de cette soirée exceptionnelle, vous découvrirez le classement final et « LE monument préféré des Français 2026 » !
Pour dérouler votre classement, Stéphane Bern vous propose une visite exceptionnelle du château de Chambord. « Rêve de pierre » du roi François 1ᵉʳ, Chambord est considéré comme l’une des plus stupéfiantes constructions de la Renaissance. Classé au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1981, il est le deuxième château le plus visité de France derrière Versailles !
Découvrez ci-dessous les 14 monuments finalistes :
Auvergne-Rhône-Alpes
Drôme
Grignan
Château de Grignan
Entre Valence et Avignon, au cœur de la Drôme provençale, le Château de Grignan est bâti sur un promontoire rocheux surplombant le village. Témoin de l’architecture Renaissance et du classicisme français, l’édifice a connu une histoire mouvementée. Château fort mentionné dès le XIème siècle, il est transformé à la Renaissance en une prestigieuse demeure de plaisance par la famille des Adhémar. Au XVIIème siècle, la Marquise de Sévigné y séjourne auprès de sa fille Françoise-Marguerite. Démantelé à la Révolution française puis reconstruit au début du XXème siècle, il appartient depuis 1979 au Département de la Drôme qui poursuit un programme ambitieux de restaurations et d’acquisitions. Classé Monument historique en 1993 et labellisé Musée de France, le Château de Grignan offre aux visiteurs de précieux témoignages sur l’art de vivre à différentes époques et propose une programmation culturelle variée dont le festival de théâtre Fêtes nocturnes de Grignan chaque été. En 2026, le monument célèbre le 400ème anniversaire de la naissance de la Marquise de Sévigné et inaugure un agrandissement de la visite permanente sur 500 mètres carrés au deuxième étage.
Château de Grignan - © Loïc Julien
Bourgogne-Franche-Comté
Côte-d’Or
Dijon
Palais des Ducs et des États de Bourgogne
Derrière la belle ordonnance classique de sa façade, le Palais des Ducs et des États de Bourgogne révèle plusieurs siècles d'Histoire. L'ancien logis ducal, à l'est, reconstruit au XVème siècle sous Philippe le Bon, devenu logis du roi et du gouverneur de la Province à partir du XVIème siècle, se retrouve uni au Palais des États de Bourgogne édifié à l'ouest, à partir du XVIIème siècle. Jules Hardouin-Mansart, premier architecte du roi, missionné pour dessiner la nouvelle place Royale -l’actuelle Place de la Libération- unifie la façade de cet ensemble de bâtiments doté d’une cour d’honneur et encadré par la cour de Flore à l'ouest et la cour de Bar à l'est. Le Palais abrite aujourd'hui l'hôtel de ville, les archives municipales et l'office de tourisme. Classé Monument historique, l’édifice recèle de nombreux trésors. Installées dans les plus belles salles historiques du Palais, les collections du Musée des Beaux-Arts de Dijon sont parmi les plus riches de France, couvrant une vaste période allant de l’Antiquité à l’art contemporain. Elles incluent des chefs-d’œuvre médiévaux, les tombeaux des ducs Valois de Bourgogne ainsi que des œuvres de grands maîtres européens, flamands et d’artistes bourguignons. Les cuisines ducales et la salle des gardes, ancienne grande salle de réception des ducs, sont visibles au sein du Musée. Culminant à 46 mètres de hauteur, la Tour Philippe le Bon domine le Palais et offre une vue panoramique sur la ville de Dijon et ses environs. Aussi discrète que sublime, la Chapelle des Élus, construite entre 1738 et 1739, est un bijou d'architecture baroque. Les salles du Palais des États -escalier Gabriel, salle des États et salle de Flore- se dévoilent, quant à elles, lors de manifestations culturelles ou de visites guidées.
Palais des Ducs et des États de Bourgogne - © François Weckerle
Bretagne
Morbihan
Sarzeau
Domaine de Suscinio
Bâti entre terre et mer, sur la presqu’île de Rhuys, dans le golfe du Morbihan, le château de Suscinio jouit d’un cadre enchanteur. Prieuré au XIIIe siècle autour duquel se développe un domaine agricole, il fait l’objet de nombreux travaux sous l’impulsion des ducs de Bretagne qui y implantent un premier manoir. Remanié et agrandi, il devient l’une de leurs résidences favorites. Il est classé Monument historique par Prosper Mérimée en 1840. Le domaine de Suscinio est racheté en 1965 par le Département du Morbihan, qui assure depuis sa restauration et sa valorisation. Huit cents ans après la pose de sa première pierre, le domaine, classé Espace naturel sensible pour la richesse de sa biodiversité, offre l’image et la splendeur d’un château résidentiel du Moyen Âge avec courtine, chemin de ronde, pont-levis, meurtrières et mâchicoulis. Les visiteurs y découvrent tout à tour le logis ducal pour plonger en 1485 dans les pourparlers du futur mariage d’Anne de Bretagne, puis le logis merveilleux dans lequel les mythes qui ont imprégné la Bretagne, depuis le début du XIIe siècle jusqu’à nos jours, sont mis en scène. Le trésor de Suscinio, découvert lors de fouilles en 1975, révèle les pavements de près de 300 mètres carrés qui recouvraient le sol de la chapelle du XIIIe siècle. Par la diversité de ses techniques et la richesse de son décor, cet ensemble est une pièce majeure de l’art décoratif de l’architecture médiévale. Promenade en barque, ateliers, démonstrations historiques, spectacle son et lumière : tout au long de l’année, le domaine de Suscinio propose un programme d’animations ludique et varié pour un voyage étonnant au temps de la Bretagne médiévale.
Domaine de Suscinio - © L.RANNOU
Centre-Val de Loire
Eure-et-Loir
Chartres
Cathédrale Notre-Dame de Chartres
En Eure-et-Loir, la cathédrale Notre-Dame de Chartres, grand sanctuaire marial, est un chef-d’œuvre de l’architecture gothique française. Inscrite dès 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, elle domine la ville et la plaine de la Beauce de sa silhouette emblématique. Après un incendie dévastateur en 1194 qui ravage la basilique romane du XIème siècle, la nouvelle cathédrale est reconstruite en un temps record -le gros œuvre est achevé en moins de 25 ans- puis consacrée en 1260. Son architecture est un exemple majeur du premier art gothique caractérisé par l’utilisation d’éléments novateurs pour l’époque comme les arcs-boutants. Remarquablement bien conservés, sa vaste nef du plus pur style ogival, ses porches présentant d'admirables sculptures du milieu du XIIème siècle, sa chatoyante parure de vitraux des XIIème et XIIIème siècles attirent les visiteurs du monde entier. Après sept ans de restauration, la Cathédrale de Chartres a rouvert les portes de son Trésor au public en 2024. Près de 150 œuvres et objets dédiés à la célébration et à l’ornement du service divin sont présentés en majesté dans la Chapelle Saint-Piat, élevée au XIVème siècle au chevet de la Cathédrale.
Cathédrale Notre-Dame de Chartres - © CMN
Corse
Haute-Corse
Murato
Église Saint-Michel de Murato
À Murato, en Haute-Corse, l’Église Saint-Michel est un édifice roman de style pisan daté du XIIème siècle. La légende raconte qu’elle aurait été bâtie en une nuit par des anges qui détruisirent ensuite la forêt alentour pour que l’église soit visible. Son style typiquement pisan bicolore est reconnaissable à l'alternance de pierres de serpentine verte issue du petit fleuve, le Bevinco, et de calcaire blanc provenant de Saint-Florent et de Patrimonio, assemblées irrégulièrement. Son élégant clocher-porche avec colonnes, unique en Corse, rappelle ceux des édifices de Pise et de nombreuses églises de Toscane. En 1839, Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments historiques, évoque Saint-Michel comme “la plus élégante et la plus jolie église qu'il ait vu en Corse”. Sous son impulsion, celle-ci est classée Monument historique en 1840. Dédié à l’archange Saint-Michel, ce joyau du patrimoine corse est doté en façades d’un riche programme ornemental : chapiteaux gravés, modillons sculptés, encadrements des fenêtres meurtrières révèlent des motifs symboliques divers et variés que les visiteurs prennent plaisir à admirer et à tenter de décrypter. Chaque année, le 8 mai, une messe est célébrée dans l’Église Saint-Michel à l’occasion de la fête patronale du village de Murato.
Église Saint-Michel de Murato - © Armand Luciani
Grand Est
Moselle
Metz
Gare de Metz
La Gare de Metz est construite entre 1904 et 1908, durant l’annexion de la Moselle et de l’Alsace par l’Allemagne (1871-1918). L’empereur Guillaume II, alors maître de la région, confie à l’architecte Jürgen Kröger l’édification d’une gare dans le centre de Metz. Élément-clé de la Nouvelle Ville allemande, elle sera le terminus de la ligne de chemin de fer stratégique Berlin-Metz. Elle est bâtie pour le transport des marchandises et des civils mais également, dans un but stratégique, pour déplacer le plus de soldats possible en un minimum de temps. Il s’agit de pouvoir faire partir en une seule journée 20 000 soldats, davantage de chevaux et de canons… Tout ce qui est nécessaire pour répondre à l’éventualité d’une guerre. Cet immense édifice inscrit aux Monuments historiques s'étend sur plus de 300 mètres. Toutes les techniques d'avant-garde du début du XXème siècle y sont employées : électricité, chauffage central, ventilation et béton armé. La Gare de Metz est aujourd’hui reconnue comme l’une des plus belles de France. Son architecture et sa décoration dans un style néo-roman très expressif dégagent une impression de force et de puissance. L'intérieur de la gare possède une riche ornementation, médiévale et germanique. Rien d’étonnant puisqu’au-delà de ses qualités fonctionnelles, le monument devait symboliser la suprématie de l’Empire allemand, jouant ainsi un rôle de propagande.
Gare de Metz - © Philippe Gisselbrecht
Hauts-de-France
Pas-de-Calais
Bruay-la-Buissière
Piscine Art déco Roger Salengro
À Bruay-la-Buissière, la Piscine Art déco Roger Salengro, inaugurée sous le Front Populaire en 1936, est l'œuvre de l’architecte Paul Hanote. Implantée au sein d'un ensemble sportif également composé d'un stade et d'un parc, elle est construite pour les mineurs et leurs familles, en plein avènement des loisirs et des congés payés. Style monumental, structures en béton armé, surfaces planes, lignes droites, épurées et symétriques prennent place au cœur de l’ex-bassin minier. Expression du style Art déco, le monument évoque résolument un navire, avec la présence d’une chaufferie cubique semblable aux grandes cheminées d’un paquebot transatlantique, l’alignement des cabines numérotées autour du bassin, les oculi décoratifs rappelant les hublots et les solariums évoquant les bastingages. Avec ses deux bassins symétriques de 33 mètres de long, sa pataugeoire en demi-cercle, ses plongeoirs et ses gradins, la piscine est conçue dans une approche fonctionnaliste et hygiéniste. Gérée par la Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, elle est l'unique piscine Art déco de plein air encore ouverte à la baignade en France. Ce joyau architectural, inscrit aux Monuments historiques depuis 1997, se découvre, de mai à octobre, à l’occasion d’une baignade, et révèle tous ses secrets lors d’une visite en compagnie d’un guide-conférencier.
Piscine Art déco Roger Salengro - © DR
Ile-de-France
Yvelines
Versailles
Petit Trianon et ses jardins
Implanté sur l’ancien village de Trianon acheté par Louis XIV en 1661, le Petit Trianon est bâti par Ange-Jacques Gabriel pour Louis XV et la marquise de Pompadour, entre 1761 et 1768. Ce pavillon d’agrément constitue un véritable manifeste de l’architecture néo-classique, exemple parfait de la mode “à la grecque” qui se répandait alors en Europe. En 1774, le Petit Trianon est offert par Louis XVI à son épouse, Marie-Antoinette, qui en fait son séjour favori et entreprend d’importants travaux extérieurs. Les jardins du Petit Trianon révèlent tour à tour leurs élégants édifices : la Chapelle, le Théâtre de la Reine, le Belvédère, le Temple de l’Amour et la Grotte. Comme un couronnement, Marie-Antoinette y adjoint le Hameau de la Reine, construit par Richard Mique entre 1783 et 1786. Lieu de promenade idyllique, celui-ci s’inscrit dans l’esprit du retour à la nature vanté par le philosophe Jean-Jacques Rousseau. Il se compose de dix fabriques, des petites maisons à l’aspect rustique, disposées autour d’un lac artificiel. Mêlant innovation et fantaisie, ces résidences et lieux de détente sont inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO. D’un esprit campagnard radicalement différent de celui du Château de Versailles, ils évoquent à merveille la vie privée et l’intimité des souverains français.
Petit Trianon et ses jardins - © Château de Versailles - Thomas Garnier
Martinique
Martinique
La Trinité
Phare de la Caravelle
Situé à La Trinité, le Phare de la Caravelle veille sur la côte Atlantique de la Martinique et sur la mystérieuse baie du Trésor, berceau de légendes de pirates et de trésors engloutis. Construit entre 1860 et 1861, sous Napoléon III, il se dresse au bout de la presqu’île de La Caravelle, au cœur d’une réserve naturelle du Parc Naturel Régional de la Martinique. Édifié au sommet d’un pic basaltique, il culmine à 162,55 mètres au-dessus de la mer, ce qui en fait le phare le plus haut phare de France malgré sa taille modeste. Il se présente sous la forme d'une petite tourelle carrée en pierre et moellon peinte en rouge brique supportant une lanterne blanche. Outil de signalisation maritime toujours en activité doté d’une portée de 22,5 milles nautiques soit 42 kilomètres, il est automatisé depuis 1970. Inscrit aux Monuments historiques en 2013, le Phare de la Caravelle est le plus ancien phare de l’île. Placé sous l'autorité de la Direction de la Mer, il ouvre ses portes au public pour les Journées européennes du patrimoine, lors de visites guidées. L’occasion d’explorer l’intérieur du bâtiment puis de gravir les marches jusqu’au sommet pour admirer le panorama exceptionnel qu’offre ce monument emblématique de la Martinique sur la presqu’île et l’océan.
Phare de la Caravelle © DR
Normandie
Calvados
Lisieux
Basilique Sainte-Thérèse de Lisieux
Deuxième ville de pèlerinage en France après Lourdes, Lisieux est connue dans le monde entier grâce à Sainte-Thérèse. Thérèse Martin naît en 1873 à Alençon, d’un père horloger et d’une mère dentellière. A l’âge de 5 ans, suite au décès de sa mère, sa famille s’installe à Lisieux. Elle entre au Carmel à 15 ans pour devenir religieuse. Atteinte de tuberculose, elle écrit ses souvenirs et sa façon de concevoir la religion avant de mourir en 1897, à l’âge de 24 ans. Thérèse est béatifiée en 1923 et canonisée en 1925. Construite entre 1929 et 1937 dans un style néo-byzantin mêlé d’Art déco, la Basilique Sainte-Thérèse de Lisieux est consacrée en 1954. Elle se déploie sur une superficie de 4500 mètres carrés et peut accueillir jusqu'à 3 000 pèlerins, son dôme culmine à 90 mètres de hauteur. Les vitraux figuratifs colorés et les 8000 mètres carrés de mosaïques réalisés dans les ateliers de Pierre Gaudin révèlent l'essentiel du message de Thérèse. Dans la crypte, cinq mosaïques représentent les étapes de la vie de la Sainte. Le campanile abrite, quant à lui, le bourdon et les 51 cloches chromatiques d'une exceptionnelle qualité sonore. Classée Monument historique, la Basilique Sainte-Thérèse de Lisieux est l’un des plus grands édifices cultuels édifiés au XXème siècle.
Basilique Sainte-Thérèse de Lisieux - © DR
Nouvelle-Aquitaine
Charente
Chassenon
Cassinomagus - Thermes de Chassenon
À Chassenon, les vestiges des thermes de Cassinomagus figurent parmi les édifices antiques les mieux conservés de France. Ce joyau du patrimoine néo-aquitain, classé Monument historique, s’inscrit au cœur d’un parc archéologique de 15 hectares, véritable écrin de verdure. Datés du IIème siècle, les thermes bâtis sur 12 500 mètres carrés, appartiennent à un ensemble monumental remarquable, témoin du passé antique des Lémovices et du développement d’une agglomération gallo-romaine de 140 hectares, sur l’un des axes majeurs de communication de la Gaule : la via Agrippa, qui relie Lyon à Saintes. Le site se révèle au fil de la visite : thermes accessibles sur deux niveaux, vestiges de l’aqueduc, vaste sanctuaire de sept hectares et son temple d’au moins 25 mètres de hauteur, à découvrir aujourd’hui en réalité virtuelle. Exposition des objets archéologiques emblématiques du quotidien antique, film de reconstitution en 3D, ateliers, animations, spectacle historique son et lumière offrent aux visiteurs une immersion ludique et vivante dans les thermes gallo-romains les plus monumentaux de France !
Cassinomagus - Thermes de Chassenon - © S.Laval
Occitanie
Hautes-Pyrénées
La Mongie
Observatoire du Pic du Midi
Depuis 1873, des hommes produisent de la science depuis l'Observatoire du Pic du Midi. Ce dernier a servi de station d’études pour de multiples domaines de pointe pendant ses presque 150 ans d’observation, de la météorologie à la physique de la matière, de la botanique à l’aérologie. Mais l'astronomie, science des corps célestes, est le domaine d’excellence du site pyrénéen depuis le début du XXème siècle avec l’étude du soleil, des planètes, des étoiles et des objets du ciel profond. L’exceptionnelle transparence de l’atmosphère en fait un site idéal d’observation. Ouvert en 2000 au grand public, le Pic du Midi dont le sommet culmine à 2877 mètres d’altitude est classé, en 2003, site naturel national au titre de la beauté de son paysage. En 2013, il est labellisé Réserve internationale de ciel étoilé, la première en France. C'est dans ce lieu magique que chercheurs et techniciens de l’espace observent, décryptent et photographient le ciel et toutes ses planètes jusqu’aux plus lointaines galaxies. Du planétarium le plus haut d’Europe au ponton dans le ciel en passant par l’Espace expériences, la Coupole de l’Astronome et les terrasses panoramiques, l’Observatoire, aujourd’hui candidat au Patrimoine mondial de l’UNESCO, offre aux visiteurs une immersion totale dans la formidable aventure scientifique et humaine du Pic du Midi.
Observatoire du Pic du Midi - © P. MEYER
Pays de la Loire
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Bouches-du-Rhône
Marseille
Centre de la Vieille Charité
Situé dans le cœur du quartier du Panier, le Centre de la Vieille Charité est édifié au XVIIème siècle par l’architecte marseillais Pierre Puget, pour répondre aux mesures d’enfermement prises contre les pauvres et les mendiants. Au cours de son histoire, il connaît plusieurs fonctions: hospice pour enfants et personnes âgées à la fin du XVIIème siècle, asile, caserne militaire, logement social, jusqu’à son classement au titre des Monuments historiques en 1951, suivi de sa restauration entre 1961 et 1986. L’ensemble architectural construit en pierre rose et blanche se compose de quatre ailes de bâtiments fermés sur l’extérieur et ouverts par une galerie à trois niveaux sur une cour rectangulaire intérieure. Au centre de la cour, la chapelle construite entre 1679 et 1707 avec son dôme ovoïde est un parfait exemple du pur baroque italien. Symbole de la richesse du patrimoine marseillais, le Centre de la Vieille Charité est aujourd’hui un centre scientifique et culturel majeur de la cité phocéenne.
Centre de la Vieille Charité - © DR
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